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 17 CITATIONS DE GUY CORNEAU

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gaiane

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MessageSujet: 17 CITATIONS DE GUY CORNEAU   07.01.17 19:03


  1. Faute d’être reconnues,nos eaux intérieurs soulèvent de grandes vagues où nous risquons de nous noyer.Car l’émotion déferle en nous comme une lame qui nous porte,nous emporte ou nous submerge.
  2. Il ne tient qu’à nous de cultiver ce dialogue afin que les idées créatrices et l’inspiration puissent irriguer nos vies.
  3. Chacun de nous veut exprimer le meilleur de lui-même.Chacun aspire à être vrai.Nous ne désirons pas seulement toucher à notre vérité,nous cherchons aussi à la manifester et à la dire.
  4. C’est le moment de sortir votre deuxième arme : le discernement. Vous devez vous asseoir pour réfléchir et retrouver le sens de votre démarche. Voyant que vous êtes assis à ne rien faire, les fantômes du passé ne manqueront pas de venir vous visiter. Votre enfance et votre age adulte vous reviendront. Le rapport avec vos parents refera surface. Vous constaterez combien ceux-ci vous ont fait souffrir et vous serez tenté de rejeter sur eux toute la responsabilité de vos malheurs, les utilisant comme boucs émissaires. C’est l’option du blâme. Certes, elle vous décharge de toute responsabilité mais elle vous garde victime des autres, et du dragon.
  5. Beaucoup souffrent d’une estime de soi défaillante et sont affectivement dépendants des autres faute d’avoir été reçus avec suffisamment de compréhension et de bienveillance ; […] Ils cherchent encore la lueur d’approbation dans les yeux de parents symboliques ou véritables. Ils en sont pour ainsi dire assoiffés, et ils craignent de perdre l’estime de ceux et celle qui leur accordent ce reflet positif. En réalité, ils vivent dans le regard des autres, captifs de leur propre image. Leur quête est invisible mais s’il pouvaient se voir dans ce rôle, c’est la figure d’un mendiant qui leur apparaîtrait.
  6. La projection est un mécanisme psychologique qui fait que l’on prête aux autres des éléments inconscients de notre propre psyché.
  7. Il est important de saisir que l’amour de soi et l’amour d’autrui sont fortement articulés l’un par rapport à l’autre. Une identité saine repose sur une saine estime de soi. Pour avoir la capacité d’aimer et de s’aimer, il faut avoir senti que l’on nous aimait.
  8. Peut-il y avoir pire piège que d’être aimé pour ce que nous ne sommes pas, que d’être reconnu pour des facettes de nous-mêmes et des capacités que nous avons développées pour plaire aux autres mais que nous n’apprécions pas ?
  9. Peut-il y avoir pire piège que d’être aimé pour ce que nous ne sommes pas, que d’être reconnu pour des facettes de nous-mêmes et des capacités que nous avons développées pour plaire aux autres mais que nous n’apprécions pas ?
  10. Les dépendances apportent à la longue leur lot de souffrance et de déplaisir. La course effrénée au plaisir immédiat n’est pas garante de bonheur. Au mieux, elle amoindrit le malheur et permet de vivre dans un confort relatif.
  11. Invariablement, la blessure parentale risque d’engendrer le même problème chez l’enfant. Un être qui ne voit pas son existence naturelle confirmée comme étant bonne et agréable sans qu’il ait à accomplir mille singeries pour être accepté se retrouve avec un problème narcissique sur les bras : il ne s’aime pas et il aura de la difficulté à aimer. Il développera une fausse personnalité qui suivra dans les grandes lignes de ce qui plaît aux parents et délaissera les autres parties de lui-même. On l’accusera par la suite d’être égocentrique, centré sur lui-même, susceptible et incapable d’empathie. Cela est vrai dans la mesure où son véritable moi a manqué de renforcement positif. Ayant perdu le contact avec son identité profonde, il se trouve du même coup coupé de la vie et des racines de l’amour.
  12. En réalité les grandes transmissions entre parents et enfants doivent se faire avant l’âge de quatorze ans parce qu’après les enfants ne sont plus sur la même longueur d’ondes qu’eux. Ils captent les messages de la société et sont souvent rebelles à ceux des parents. En conséquence, l’encadrement parental devrait commencer à s’alléger. La confiance des parents devrait remplacer la prise en charge des enfants, les négociations et la compréhension remplacer les interdictions. Il est essentiel de comprendre que la sévérité extrême ou la surprotection après cet âge ne font que briser la force de vie de l’enfant.
  13. En définitive, ce qui marque vraiment l’enfant est l’attitude de ses parents devant les revers de l’existence. L’humeur démissionnaire d’un parent entraîne souvent la même chose chez le petit garçon ou la petite fille. Lorsqu’ils seront devenus adultes, ils répondront aux épreuves de la vie par le défaitisme. Si au contraire les parents répondaient aux épreuves par un optimisme inébranlable, leur attitude a de bonne chance de copier celle des parents. ils aborderont les difficultés en disant : « Ce n’est pas la fin du monde ! Mes parents ont survécu, je survivrai à mon tour. Demain est un autre jour. »
  14. Malgré nos résistances morales, religieuses, ou tout simplement notre propre orientation sexuelle, il est plus réaliste sur le plan psychologique de considérer l’identité sexuelle comme quelque chose de flexible. Il s’agit en quelque sorte d’une construction où se mêlent des éléments pulsionnels, des éléments psychologiques, voire même des aspects politiques et idéologiques.
  15. Qu’est-ce qui fait que nous avons tellement peur de notre ombre ? N’est-ce pas l’échec de nos beaux rêves de grandeur et de perfection ? N’est-ce pas parce que nous réalisons que ce que nous avons toujours dénigré chez les autres nous appartient aussi ?
  16. Finalement, pour faire échec à un complexe castrant et ravageur, certains hommes se réfugient dans les hauteurs du rêve, de la pensée ou de la spiritualité. Ils ont l’air de flotter au-dessus de la réalité commune sans doute pour éviter d’éveiller le dragon endormi.
  17. Le véritable travail sur la colère consiste à répondre aux besoins qu’elle révèle ne nous. Lorsque la rage ne cesse de s’exprimer par des blâmes et des reproches de toutes sortes à l’endroit des bourreaux du passé, c’est qu’elle n’a pas été intégrée psychologiquement. Elle n’a pas été transformée. Elle est devenue une prison. Pour résoudre le problème intérieur, il faut aller plus loin.


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