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 Etude clinique sur le reiki

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Padma
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MessageSujet: Etude clinique sur le reiki   22.08.13 20:13

Bon,ces recherches datent de 2002,rien de plus récent    Rolling Eyes .
Recherches sur AVC,cancer,depression,fybromyalgie,halzeimer,douleurs,hysterectomie,diabète.

Contribuer à la réadaptation à la suite d’un accident vasculaire cérébral (AVC). Un essai clinique aléatoire publié en 2002 a évalué l’efficacité du Reiki comme ajout au protocole de réadaptation chez des patients hospitalisés ayant subi un AVC. Cinquante participants ont été répartis en 4 groupes : séances de Reiki avec un maître, séances de Reiki avec un praticien, séances de Reiki simulées ou encore aucune intervention. Les participants ont reçu, sur une période de 2 ½ semaines, de 6 à 10 traitements de 30 minutes chacun. Les résultats ont indiqué que le Reiki aurait un effet limité et sélectif sur l’humeur et le degré d’énergie. Par contre, il n’aurait pas d’effet significatif sur l’indépendance fonctionnelle dans des activités quotidiennes comme manger, se vêtir, se déplacer, etc., ni sur la dépression.

Réduire la douleur. Une étude aléatoire réalisée en chassé-croisé a examiné l’effet du Reiki combiné à la thérapie LeShan (une technique similaire de guérison) sur la douleur suivant l’extraction de dents de sagesse. Vingt et un participants ont subi l’extraction de 2 dents à au moins 2 semaines d’intervalle. À la suite des interventions, ils ont reçu de façon aléatoire, après une des extractions, un traitement Reiki-LeShan à distance; et pour l’autre aucune intervention. Le traitement a été réalisé à distance par 2 praticiens à partir de photographies. Les résultats ont affiché une diminution significative de la douleur pour le groupe Reiki-LeShan par rapport au groupe témoin.

Dans une étude pilote sans groupe témoin, des chercheurs ont évalué l’utilité de l’ajout du Reiki aux analgésiques opioïdes pour gérer la douleur chronique. Vingt volontaires ont reçu 75 minutes de Reiki dans une salle avec éclairage tamisé et musique douce. Les résultats indiquent une diminution significative de la douleur suivant cette séance. Cependant, l’absence de groupe témoin, le petit nombre de participants et l’effet potentiel de la musique limitent la portée des résultats.

Une autre étude pilote a évalué l’efficacité du Reiki sur les niveaux d’anxiété et de douleur de 22 femmes se présentant pour une hystérectomie. Les patientes étaient soumises au hasard à 2 types d’intervention : combinaison de Reiki et de soins standard, ou soins standard seulement. Les patientes ayant reçu du Reiki ont rapporté moins de douleur et ont demandé moins d’analgésiques en post-chirurgie comparativement aux patientes recevant les soins standard.

Améliorer la qualité de vie des diabétiques de type 2. Lors d’un essai clinique aléatoire d’une durée de 12 semaines, 93 participants ont reçu des séances de Reiki véritable ; 88, des séances « mimées » par des acteurs ; et 26, uniquement les soins habituels. La médication habituelle était permise. Une diminution de la douleur et une amélioration de la distance de marche ont été observées, autant pour le groupe Reiki réel que le groupe Reiki mimé. Toutefois, ces différences n’étaient presque pas plus importantes que pour le groupe témoin. Les auteurs avancent que les effets observés résulteraient davantage de la relation participant-praticien que du Reiki lui-même.

Diminuer les problèmes de mémoire et de comportement. Une étude aléatoire a exploré l’efficacité du Reiki pour améliorer la mémoire et limiter les problèmes de comportement chez 24 patients présentant soit des atteintes cognitives légères, soit un début de maladie d’Alzheimer. La moitié des participants ont reçu du Reiki 1 fois par semaine pendant 4 semaines. Les autres n’ont reçu aucun traitement. Les résultats indiquent une amélioration de la fonction mentale ainsi qu’une diminution des problèmes de mémoire et de comportement chez les participants du groupe Reiki. Mais ces résultats doivent être considérés comme préliminaires en raison de l’absence d’un groupe placebo (Reiki mimé, par exemple) et du petit nombre de participants.

Améliorer la qualité de vie des gens atteints de cancer. Une étude pilote, réalisée en chassé-croisé, a évalué l’effet du Reiki sur la fatigue, la douleur, l’anxiété et la qualité de vie de 16 personnes souffrant de cancer. Les participants ont expérimenté en alternance, soit 7 séances de Reiki de 45 minutes réparties sur 2 semaines, soit des périodes de repos similaires. À la suite des séances de Reiki, la fatigue, la douleur et l’anxiété ont diminué, et la qualité de vie s’est améliorée comparativement aux séances de repos.

Une autre étude aléatoire a observé l’effet du Reiki chez 24 patients atteints de cancer avancé. Ils ont reçu 2 séances de Reiki de 1 ½ heure, à 2 jours d’intervalle, ou ils se sont reposés le temps équivalent. Tous les participants pouvaient continuer de gérer leur douleur avec des opioïdes. Les résultats indiquent une diminution de la douleur et une amélioration de la qualité de vie pour le groupe Reiki, mais aucune différence dans la consommation d’analgésiques. Cependant, dans le groupe repos, les participants n’ont bénéficié d’aucun contact physique semblable à ceux du groupe Reiki. Il est donc difficile de savoir quelle part des résultats peut être attribuable spécifiquement au Reiki ou aux contacts interpersonnels.

Diminuer le stress et les symptômes dépressifs. Le Reiki est utilisé par certains praticiens pour réduire l’anxiété au moment de chirurgies ou dans des maisons de santé ou de retraite, par exemple. On a aussi rapporté qu’il pouvait contribuer à réduire le stress et les périodes de déprime chez les personnes âgées1.

Deux essais cliniques aléatoires ont évalué l’efficacité du Reiki contre le stress et les symptômes de dépression. Dans le premier, des interventions de Reiki avec contact et de Reiki à distance ont été comparées à un placebo du Reiki à distance14. Une diminution significative des symptômes de dépression et du stress perçu a été constatée chez les groupes de Reiki (à distance ou avec contact) comparativement aux sujets du groupe placebo. De plus, les effets bénéfiques se sont maintenus 1 an après la fin des traitements. Ces résultats préliminaires laissent présager la possibilité d’un effet à long terme du Reiki sur la détresse psychologique.

Les résultats du second essai clinique ont été moins concluants. Trente-deux patientes se présentant pour une biopsie du sein ont été divisées au hasard en 2 groupes : soins standards seuls ou soins avec séances de Reiki avant et après l’intervention. La diminution du niveau d’anxiété et des symptômes de dépression a été équivalente dans les 2 groupes.

Améliorer la qualité de vie des personnes souffrant de fibromyalgie. Une étude aléatoire a investigué l’efficacité du Reiki pour améliorer la qualité de vie de 93 patients atteints de fibromyalgie. Les participants ont été répartis en 4 groupes : 2 groupes de véritable Reiki (avec et sans toucher) et 2 groupes de Reiki placebo (mimé par un acteur). Les participants ont reçu 2 traitements par semaine pendant 8 semaines. Peu importe les groupes, les résultats n’ont montré aucune amélioration pour l’ensemble des paramètres mesurés : niveaux de douleur, de fatigue, de la qualité du sommeil et du bien-être.

(source: passeportsanté.net )
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Padma
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MessageSujet: Re: Etude clinique sur le reiki   22.08.13 20:14

En 2007, le Reiki à été introduit à l'Unité de Soin et de Recherche sur l'Esprit de l'hôpital de la Timone à Marseille.

Cette introduction a été facilitée du fait qu'un médecin de l'équipe était Maître Reiki.

Les USA semblent bien en avance dans ce domaine, puisqu'en 2002 déjà, 60% des Hôpitaux contactés, utilisaient le Reiki, en tant que thérapie complémentaire d'une façon permanente. Dans ces hôpitaux, des praticiens de Reiki sont employés par l'hôpital. D'autres praticiens interviennent à la demande. Chaque établissement dirige ces activités dans le cadre de la Médecine Complémentaire Alternative.

Pour ma part, je ne tirerais pas trop hâtivement de conclusion de cette constatation. Je suppose que face à la demande grandissante de médecines alternatives, les décideurs préfèrent les laisser entrer à l'hôpital, plutôt que de voir les malades déserter ces lieux où l'on ne proposait encore hier, que des pratiques conventionnelles.

La médecine, en France comme aux USA, est sous le contrôle de différents groupes de pression, industrie pharmaceutique, « ordre » ou syndicat, qui recherche avant toute chose, un maximum de profit. De mon point de vue, les patients américains disposent d'un gros avantage par rapport aux patients français : on ne prélève pas 11,5% de leur salaire chaque mois pour le compte de l' « Assurance maladie » ; ils sont donc libres de choisir la manière de se soigner, de s'assurer... de payer un praticien à leur convenance.

Le Reiki est de plus en plus connu et nous pouvons imaginer que bientôt, malgré le discrédit qu'essaie de propager les tenants du « dogme pasteurisé », il y aura un pratiquant de Reiki dans chaque famille et de plus en plus de candidats aux soins Reiki.

En suisse et en Allemagne les assurances privées remboursent les soins Reiki. En France, il semble que nous n'en sommes pas encore là. (Nous avons le meilleur système de santé du monde alors... pourquoi changer quoi que ce soit ?)
Dans sa façon d'agir le Reiki permet de combler un manque énergétique, de rééquilibrer les vortex et d'agir sur l'ensemble de l'être. C'est un moyen holistique de santé qui participe, seul ou en synergie avec d'autres moyens, sur les voies qui mènent à la santé.

De ce point de vu, le Reiki, n'est pas un art réservé aux « petites maladies » qui laisserait les « vraies maladies sérieuses » aux médecins conventionnés.

Le Reiki a déjà prouvé sont efficacité une multitude de fois, dans de nombreux domaines, aussi bien sur des fractures des tumeurs et de nombreuses pathologies en général.

Le praticien Reiki n'est pas médecin, Il n'a pas été formaté par l'enseignement universitaire et ne recherche pas à faire un « diagnostique », à couper tel ou tel morceau du corps, qui serait cause de la maladie, à effacer plus ou moins des symptômes par la méthode des contraires... Le praticien Reiki, transmet de l'énergie qui agit selon les besoins du patient, sans jamais d'effet secondaire, si ce n'est une crise de guérison, que les tenants des médecines naturelles et holistiques connaissent bien.

Par contre s'il est vrai que le Reiki peut agir sur les états de santé les plus graves, il n'est pas non plus une « recette miracle. »Il est indispensable de trouver les causes, psychiques (pensées négatives) et somatiques (empoisonnement) de la « Mal-à-dit » afin de « Gai-rire » mieux et plus vite.

En France, l’USRE (l’unité de soins et de la recherche sur l’esprit) à l’hôpital de la Timone de Marseille s’est interessée au Reiki en tant que thérapie complémentaire dans le cadre des soins spirituels accompagnant l’oncologie et des soins palliatifs. En 2007, elle a d’ailleurs édité un rapport sur ses 3 années d’activité.

Extrait du rapport :

Le Reiki : avec C. Bouffier-Escrig nous avons abordé le domaine des thérapies dites énergétiques. Notre travail s’est développé sur deux axes : une recherche bibliographique en parallèle d’une formation au premier niveau pour un groupe de personnes en vue d’un essai clinique.

- Concernant la bibliographie, notre référence est la base MEDLINE. Nous y voyons que le Reiki fait partie des thérapies complémentaires dans le cadre général des « complementary and alternative medicine » (CAM). Ce domaine est devenu tellement important qu’au sein du National Institute of Health, USA, a été créé en 1999 le National Center for CAM. Il a pour objectif de faciliter l’évaluation de ces thérapies, de proposer un information fiable à leur sujet, et de promouvoir la recherche clinique dans ce domaine. On peut consulter leur site à l’adresse suivante http://www.nccam.nih.gov. Si le NIH, c’est à dire le gouvernement des Etats Unis investit dans ce domaine, c’est qu’il s’agit sans doute de perspectives incontournables, ce que semblent confirmer les études menées. Sur le mot clé [Complementary therapies] , plus de 70000 références dans MEDLINE. Avec une recherche textuelle sur le mot Reiki, on trouve 77 références : 27 de 1994 à 2002 incluse (9 années), 50 pour les années 2003 à 2007 (4 ans et demi), donc une nette augmentation ces dernières années. Dans la première période on constate surtout des articles traitant de généralités alors que dans la deuxième période il s’agit d’études plus ciblées : soit le Reiki pour les soignants, soit le Reiki pour les patients, principalement dans le cadre du cancer mais aussi dans le domaine du psychisme, de l’épilepsie, de la chirurgie … Le Reiki fait du bien, cela ne semble pas faire de doute, mais si les recherches sont prometteuses, à ce jour elles peuvent seulement suggérer qu’il agit par réduction de l’anxiété, du stress, en apportant une relaxation musculaire, un sens de bien-être, une diminution de la douleur. Mais, quelle est la part du Reiki et quelle est la part du praticien, ou de la relation entre le praticien et le patient ? Question difficile.

- Pour réaliser un essai clinique rigoureux, randomisé et en aveugle, il était nécessaire de disposer d’un nombre suffisant de personnes pouvant donner du Reiki pendant un temps suffisant long, à suffisamment de patients et selon la même méthode. Dans cet objectif, une initiation du premier niveau a été proposée à plusieurs soignants de l’hôpital. S’en sont suivies nombre d’interrogations qui tournent autour du fait que tout le monde n’est pas susceptible de devenir praticien Reiki même s’il y est favorable a priori.

Parallèlement à la difficulté de constituer ce groupe de praticiens, il est apparu que la pertinence d’un essai clinique randomisé pour parler de l’intérêt du Reiki (et des thérapies complémentaires en général) n’est pas si évidente que cela. L’article de CA. Barry2 propose à ce sujet un bon argumentaire. Nous avons donc suspendu l’idée de l’essai thérapeutique pour nous donner le temps de plus de réflexion. Comment s’y prendre pour obtenir une information fiable que l’on puisse diffuser au corps médical sous une forme qu’il puisse accepter ? Répondre à ces questions est à notre sens un préalable au fait qu’un établissement de santé puisse envisager officiellement de laisser des praticiens Reiki reconnus exercer à l’hôpital, car sur le plan de ce type de soins, il existe une grande inquiétude en France actuellement sur le fait que des sectes infiltreraient les milieux de la santé. Le président du GEMMPI fait partie de l’USRE et nous oblige à considérer très attentivement toutes nos actions dans ce domaine.
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